Selon Médiapart, il s'est fait remettre des enveloppes d'espèces à
hauteur de 100.000,00 € en avril 2009, c'est-à-dire à une époque où les
harcèlements et propos calomnieux du malade mental et cybercriminel
Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre sur les sites Rue89 et Le
Post n'échappent plus à personne et ont même provoqué une guerre interne
à son camp, après que sa bande de cyberharceleurs eut intégré le
pseudonymé "Hulk, gros con de droite" - il l'appellera par la suite la
"guerre des andouilles".
En ce printemps 2009, le malade mental
Pascal Edouard Cyprien Luraghi exige déjà mon internement psychiatrique
"à vie" et a commencé à comploter pour l'obtenir tandis que certains ou
certaines de ses complices calomnient publiquement mon médecin-traitant
sur le site Le Post du fait que ses diagnostics me concernant ne sont
pas du tout ceux des malades mentaux qui me traitent de folle - et il
m'a déjà délivré un certificat de bonne santé mentale en 2003, ce que
savaient en 2004 Josette Brenterch et sa clique de la LCR de Brest,
lesquels avaient déjà tout mon dossier médical, qu'ils avaient obtenu
frauduleusement.
Quel lien avec le maire d'Elancourt et ses cadeaux en cash ?
Je vous laisse le découvrir.
J'ai
bien eu un lecteur régulier d'Elancourt sur mon ancien blog "Un petit
coucou" chez OverBlog durant tout le temps de son activité, de 2010 à
2013.
Celui qui avait déjà reçu un cadeau de près de 500.000,00 F au printemps 1995 pour me calomnier à mort absolument partout ?
Continuez à fouiller, il y a bien autre chose à exhumer.
Le maire d’Élancourt, le Congo et les 100 000 euros en cash
Alors
député, l’élu Les Républicains Jean-Michel Fourgous s’est fait remettre
des enveloppes d’espèces en avril 2009, révèle « Mediapart ». Trois
mois plus tard, celui qui dirige aujourd’hui encore la mairie des
Yvelines se rendait au Congo-Brazzaville avec d’autres figures de la
droite pour valider la réélection du despote Denis Sassou-Nguesso.
L’ancienL’ancien
député Jean-Michel Fourgous (Les Républicains), engagé dans les
relations entre la France et plusieurs États africains lorsqu’il
siégeait à l’Assemblée nationale, a reçu le 30 avril 2009 l’équivalent
de 100 000 euros en grosses coupures, révèle une enquête de Mediapart reposant sur des documents et des témoignages.
La lecture des articles est réservée aux abonné·es
«
Un tissu de mensonges » : accusé d’avoir touché 100 000 € en liquide,
le maire d’Élancourt nie tout en bloc
Mediapart accuse Jean-Michel Fourgous, maire
d’Élancourt (Yvelines), d’avoir touché de l’argent pour valider la
réélection d’un président africain. L’élu dénonce une manipulation.
L’information a agité le monde politique des Yvelines ces
dernières heures. Dans une enquête publiée le lundi 30 mars 2026, le
site Mediapart a révélé que Jean-Michel Fourgous (LR), maire d’Élancourt, aurait touché 100 000 euros en espèces pour valider la réélection du président Denis Sassou-Nguesso au Congo-Brazzaville en 2009.
En 2017, pour les élections législatives, la candidate Nadia Hai, investie par La République en marche !, recueille 32,98 % des voix au premier tour, Jean-Michel Fourgous, investi par Les Républicains, arrive en deuxième position (23,09 %) et le député sortant Benoît Hamon — candidat du Parti socialiste lors de l'élection présidentielle — est éliminé (22,59 %). Lors du deuxième tour, Nadia Hai est élue députée avec 52,96 % des voix[9]. Dans l'ensemble des villes de la circonscription, Nadia Hai est en tête, sauf à Élancourt, dont le maire est Jean-Michel Fourgous[10].
Docteur en psychologie, sujet : « Analyse de la méthode du questionnaire informatisé en psychopathologie », thèse de 3e cycle[12]
Travaux parlementaires
Jean-Michel Fourgous a été membre de la commission des Finances de
l'Assemblée nationale et membre de la commission chargée de
l'application de l'article 26 de la Constitution[7].
Rapporteur du budget de la Défense à la commission des Finances, il
exerçait entre 2002 et 2004 la fonction de rapporteur du budget de la
formation professionnelle puis entre 2004 et 2007, celle de rapporteur
du budget de la recherche et des nouvelles technologies.
Il est l'auteur de 11 rapports parlementaires dont un, coécrit en 2009 avec le député Olivier Dassault, sur les fonds souverains[13] et d'un autre sur la modernisation de l'école par le numérique en 2010[14].
Ancien chef d'entreprise, Jean-Michel Fourgous a créé en 2002,
avec Olivier Dassault, un groupe de travail parlementaire, « Génération
Entreprise », qui rassemble quelque 100 députés, issus du secteur
marchand, qui veulent promouvoir en France la pédagogie de l'entreprise[15]. Il a présidé par ailleurs le groupe d’études PME à l’Assemblée nationale.
Il a proposé le rétablissement de la peine de mort pour les auteurs d'acte de terrorisme en 2004[16],[17], puis il a fait retirer sa signature sur le document le [18], ce qui explique que le document actuel ne la porte plus[19].
Apports législatifs
Amendement « Fourgous »
Jean-Michel Fourgous est l’auteur d’un amendement inclus dans la loi du [20] pour la confiance et la modernisation de l’économie[21].
Cet amendement permet aux épargnants de transférer une partie de
leur épargne constituée de contrats d'assurance-vie monosupport en euros
à capital garanti vers des contrats multisupports avec des fonds en
actions (au moins 20 % de fonds risqués[22]), sans perte de l'antériorité fiscale du contrat d'origine. Ces contrats « transfèrent une partie du risque financier sur les assurés[22] » plutôt que sur les assureurs et les frais sont plus élevés[22]. Ils ne sont pas à conseiller aux épargnants qui souhaitent des placements sans risques[22].
Amendement « ISF-PME »
Il est à l’origine d’un amendement à la loi TEPA adoptée en 2007, permettant au contribuable assujetti à l’ISF, de diminuer une partie de son impôt en investissant au capital d’une PME : c'est la réduction d'ISF pour investissement en PME. Ce dispositif permet au contribuable de réduire de 75 % son ISF, dans la limite de 50 000 € en investissant dans les PME non cotées ou des holdings ISF. En 2008, cette mesure a permis à 73 249 contribuables d'injecter 660 millions d'euros dans le capital des PME[23].
Rapport sur l'école numérique
Le Premier ministre François Fillon a confié le à Jean-Michel Fourgous une mission auprès de Luc Chatel sur la modernisation de l’école par le numérique.
Le rapport, remis le
à Élancourt, préconise 12 priorités déclinées en 70 mesures. Elles
concernent tout d’abord l’équipement des établissements en haut débit,
la généralisation des équipements tels que les TNI et l’ENT
et le passage au « bimédia » pour les manuels scolaires. Le rapport
préconise ensuite la mise en place d’actions de formation des
enseignants et du personnel de l’Éducation nationale, afin de favoriser
l’utilisation de ces outils et la transformation de la pédagogie. Enfin,
le rapport recommande la création d’une structure nationale regroupant
l’État, les collectivités et les partenaires publics et privés pour
donner une impulsion au développement du numérique pédagogique[14].
Actions diverses
Il engagea au nom de sa commune, un procès en 1998 contre un de ses
administrés qui avait créé un site Internet citoyen. Se fondant sur le
droit de la propriété intellectuelle, il tenta d'obtenir un droit
exclusif sur le toponyme « Élancourt ». La commune a été condamnée en
2000 par la cour d'appel de Versailles[24], jugement définitivement validé par une ordonnance de déchéance de la Cour de cassation de Paris en 2001[25].
En tant que maire d'Élancourt,
les nouvelles technologies au service des habitants, la modernisation
du service public et le développement des partenariats public/ privé
sont ses principaux engagements[26].
La ville d'Élancourt propose, depuis 2008, la diffusion sur Internet
des mariages, afin de permettre aux familles éloignées (ou empêchées)
d'assister en direct à la cérémonie[27].
La ville d'Élancourt a obtenu le « label Marianne[28] » en 2008[26]. Le , André Santini,
secrétaire d'État chargé de la Fonction publique, est venu à l'hôtel de
ville d'Élancourt pour lui remettre le label Marianne, en saluant « l'engagement
de tous les agents territoriaux et de la municipalité quant à la
qualité de l'accueil des usagers, symbole de la modernisation de la
fonction publique ».
Depuis 2013 et la mise en place de la réforme des rythmes scolaires par Vincent Peillon,
Jean-Michel Fourgous est un maire actif contre le dispositif. L'élu a
ainsi rassemblé autour de lui un collectif de maires contre cette
réforme[29].
Au cours de l'année 2014, cela l'amène à se montrer critique vis-à-vis
du nouveau ministre de l'Éducation, également celui qui l'a défait à
l'élection législative de 2012 : Benoît Hamon. Cependant, cette réforme
est mise en application pour la rentrée 2014 à Élancourt[30].
Somme de 100 000 € reçue en liquide
Mediapart révèle en 2026 que Jean-Michel Fourgous, alors député, a reçu 100 000 €
en espèces, en 2009, en tant que fondateur et président d'une
commission « Coordination des observateurs franco-africains » (Cofa),
créée à l'initiative de l'avocat Marcel Ceccaldi sur une demande de son
ami Guy Brice Parfait Kolélas, ancien ministre du dictateur congolaisDenis Sassou-Nguesso.
Cette commission Cofa a justement pour objectif de valider l'élection
de Denis Sassou-Nguesso cette même année. L'élection, qui voit le
dictateur l'emporter avec 78 % des voix, est boycottée par l'opposition
et fait l'objet de fraudes selon les ONG, les médias internationaux et
l'Union européenne, mais la Cofa et Jean-Michel Fourgous en défendent la sincérité, évoquant un « grand moment démocratique ». Auprès de Mediapart, Jean-Michel Fourgous reconnaît avoir reçu de l'argent en liquide, « exclusivement [pour] les frais liés à la mission », tandis que Marcel Ceccaldi dément avoir remis de l'argent au député[31].
Ouvrages
Vivre avec le nucléaire, collectif, préfacé par Louis Néel (prix Nobel de physique), Hachette Pluriel, no 8381, 1982.
Évaluer les hommes : recrutement, performance, motivation et climat social, avec J-M. Lambert, éd. Liaisons sociales, Paris, 1991.
Mesurer et améliorer le climat social dans l'entreprise, avec B. Iturralde, Les Éditions d'Organisation, Paris, 1991.
Qualité de vie au travail et Performance, avec E. Daujard, Les Éditions d'Organisation, Paris, 1993.
Au cœur de l’entreprise : vingt grands témoins disent leur vérité, ouvrage collectif, éd. Village mondial, 1999 (ISBN2-84211-060-9).
L'Élite incompétente : comment les hauts fonctionnaires mènent la France à la faillite, avec la collaboration de Grégoire Bourgeois, éd. l'Archipel, Paris, 2007 (ISBN978-2-84187-931-1).
Notes et références
La liste qu'il conduit lors de l'élection municipale de mars 2008
obtient la majorité des suffrages dès le premier tour avec 57,42 % des
voix, soit 5,29 points de plus que lors de l'élection de 2001, où il fut
élu au premier tour.
La liste qu'il conduit lors de l'élection municipale de mars 2014
obtient la majorité des suffrages dès le premier tour avec 60,19 % des
voix, soit 2,77 points de plus que lors de l'élection de 2014, où il fut
élu au premier tour.
Le binôme Anne Capiaux/Jean-Michel Fourgous obtient la majorité au deuxième tour de l'élection départementale de mars 2015, avec 53,13 % des suffrages.
« Trappes : Jean-Michel Fourgous démissionne du conseil départemental », Le Parisien, (lire en ligne [archive], consulté le ).
Laurent Mansart, « Saint-Quentin-en-Yvelines :
Jean-Michel Fourgous élu président de l’agglomération – Comme prévu, le
maire (LR) d’Élancourt, candidat de la majorité de droite, succède à
Michel Laugier (DVD), démissionnaire », Le Parisien, (lire en ligne [archive], consulté le ).
L’antisèche de… Maître Marcel Ceccaldi, l’avocat de Marine Le Pen
Ami de longue date de la famille Le Pen,
l’avocat corse défend la fille du Menhir dans l’affaire des attachés
parlementaires européens. Fort d’un gros réseau en Afrique, le baveux a
conseillé, entre autre, les dictateurs Laurent Gbagbo et Mouammar
Kadhafi.
Ami de longue date de la famille Le Pen, l’avocat corse défend la
fille du Menhir dans l’affaire des attachés parlementaires européens.
Fort d’un gros réseau en Afrique, le baveux a conseillé, entre autre,
les dictateurs Laurent Gbagbo et Mouammar Kadhafi.
∗ Le cabinet de l'avocat corse se trouve dans le très chic 16e arrondissement de Paris.
∗ En 2004, Jean-Marie Le Pen envoie sur l’île de beauté son vieil ami
et directeur adjoint du service juridique du parti frontiste, profitant
de ses réseaux sur place, pour déminer le terrain de l’un de ses
poulains, Olivier Martinelli, tête de liste aux élections territoriales.
∗ Le Menhir entretenait des liens étroits avec certains responsables
africains, particulièrement avec Bokassa, qu’il invitait à manger chez
lui, et pour lequel il avait, dit-il, de la “tendresse”. A plusieurs
reprises, le fondateur du FN fait appel à l’avocat pour organiser des
rencontres en Afrique, comme en mai 2016, lorsqu’il se rend en Guinée
équatoriale pour assister à l’investiture du président Teodoro Obiang
Nguema, réélu avec 93,7 % des suffrages, au pouvoir depuis 1979 à la
suite d’un coup d’état.
∗ En 2012, l’avocat à la cour de Paris remet régulièrement à la
candidate frontiste des notes sur l'international, notamment sur le
dossier libyen, qu'il connaît bien pour avoir été l’avocat historique de
la famille Kadhafi jusqu’à la chute du régime en 2011 et après celui de
Saïf al-Islam Kadhafi, fils de feu Mouammar Kadhafi.
∗ Maître Marcel Ceccaldi est très connu en Afrique où on le décrit
comme l’héritier de Jacques Vergès mort en 2013, lui aussi avocat de
dictateurs. Il partage d’ailleurs avec lui la défense de Laurent Gbagbo
après son incarcération en Côte d’Ivoire en avril 2011.
∗ Attaché à maintenir discrètes ses actions en coulisses, l’ami de
Jean-Marie Le Pen refuse de reconnaître ses liens avec la Françafrique,
tout comme il nie que certains de ses clients soient des dictateurs, un
qualificatif qui serait l’œuvre de la “propagande” et des “médias”. En
2011, il confiait : “Quand il y a un régime dictatorial, en général il
n’y a pas de d’élections ; moi c’est l’observation que j’ai faite.”.
∗ Conseil de l'ex-président de la république de la Guinée Moussa
Dadis Camara, comme du président de la république de Guinée-Bissau José
Mario Vaz, il a aussi défendu Rifaat al-Assad, l’oncle de Bachar
Al-Assad ou encore l’homme d’affaires et intermédiaire franco-libanais
Ziad Takieddine, dans l’affaire du financement de la campagne de
Balladur en 1995.
∗ En octobre 2014, Marcel Ceccaldi est mis en examen avec Christophe
Rocancourt, l’ancien chef du GIGN Christian Prouteau et l’ex-secrétaire
d’état franco-togolais Kofi Yamgnane pour “trafic d’influence”, dans le
cadre d’une régularisation de papiers de deux marocaines.
∗ Tour à tour dans son viseur : le Qatar, le “financier” du
terrorisme islamiste, l’Arabie Saoudite, berceau du wahhabisme - Maître
Marcel Ceccaldi est le conseiller juridique du Collectif des familles des victimes de la bousculade de MINA/Mali,
catastrophe survenue lors du pèlerinage à la Mecque en 2015 qui avait
coûté la vie à plus de 2200 personnes -, et aussi la Cour pénale
internationale, “un instrument aux mains des grandes puissances”.